La récupération de chaleur fatale industrielle

L’efficacité énergétique est un élément clé de la performance pour l’industrie de demain. La récupération de chaleur fatale fait partie des actions matures et parmi les mieux accompagnées financièrement, notamment grâce au dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE).
La récupération de chaleur fatale doit s'inscrire dans une démarche d'efficacité énergétique cohérente :
- Réduire en amont le besoin de chaleur
- Valoriser en interne la chaleur fatale récupérée
- Exporter cette chaleur vers une activité consommatrice
Vous disposez d'un gisement d'énergie fatale basse température qui ne répond à aucun besoin interne ou à proximité ? Choisissez de vendre cette chaleur grâce à EXIT ENERGIE.

Les avantages de la vente de chaleur


Tirer profit d’une
ressource inexploitée

Faire financer le projet
grâce aux CEE

Améliorer le bilan
environnemental du site
Votre source de chaleur fatale est un effluent gazeux en sortie de process ? La récupération de chaleur vous permet de limiter les nuisances olfactives et les émissions de polluants du site. Vous êtes déjà contraint de refroidir cet effluent ? Profitez d’un double avantage économique : la vente de chaleur et les économies d’électricité sur le refroidissement.
Pour échanger sur la pertinence d’une telle démarche pour votre site
contactez Mathieu Fayret au 06.49.93.24.74

L’étude coûts-avantages obligatoire pour les ICPE > 20 MW

Depuis le 1er janvier 2015, les ICPE d’une puissance thermique totale >20 MW ont obligation de réaliser une "étude coûts-avantages" en cas de rénovation substantielle ou d’installation nouvelle.
Pour un industriel, cette étude permet d’évaluer la rentabilité de valoriser de la chaleur fatale par un raccordement à un réseau de chaleur.
Cette obligation concerne également les sites de production qui alimentent les réseaux de chaleur, afin d’identifier les fournisseurs potentiels de chaleur fatale situés à proximité et juger de la rentabilité du raccordement.
Références : Décret du 14 novembre 2014 et arrêté du 9 décembre 2014 précisant le contenu de l’analyse coûts-avantages.
FAQ
